L’ODYSSEE KILIMANDGARO DU 11 AU 21 OCTOBRE
Les 3 de l’ASPTT Daniel, Thierry et bibi à l’assaut du 5895m, la plus haute montagne d’Afrique et parmi les 7 plus hauts sommets du monde mais aussi la plus isolée , expérience unique que nous n’oublierons jamais.
Ascension dans des Paysages incroyablement beaux et variés, forêts tropicales, désert alpin, éboulis et calotte glacière et la vue d’en haut sur le paysage africain est tout simplement magique
Apres les aléas de la compagnie Kenya Airways (à fuir) arrivée à notre hôtel altitude 1000m
Jour 1/ dépose à l’entrée du parc, 6 trekkeurs se joignent à nous et rencontre avec nos porteurs et guides… 32 en tout (environ 150 trekkeurs moyenne d’âge 25, 45 ans nous 68, 70, 70… ou là là !!)
Après le debrief d’un gendarme débonnaire et plein d’empathie nous expliquant les règles du parc et l’interdiction de boire de l’alcool (pas de soucis pour nous ce n’est vraiment pas le genre de la maison ASPTT) et nous franchissons la porte.
Départ>> 1800m >>3100m vitesse marche douce, les porteurs 24 kg, nous 7kg max
A chaque camp de base, 2 par tente, 1 mess, une cabine toilette, 4 repas par jour copieux et bon, contrôle 2 à 3 bilans de santé jour (questionnaire et tensiomètre, oxygène dans le sang et battement du cœur, c’est du sérieux !)
Jour2 / 3100m >> 3900m
Jour 3/ 3900m >> col 4600m >> nuit 3950 (long très long)
Jour 4 / 3950 >> grosse grimpe avec les mains 4250 >> nuit 3940
Jour 5 / pour bibi la nuit fut infernale, assis à chercher mon oxygène (très flippant) et le verdict d’Andrew le responsable santé le matin, tu redescends trop dangereux pour toi, et tu n’as pas le choix !!! 8h de descente avec une cinquantaine de personnes, à l’arrivée Andrew veut me faire un dernier diagnostic à l’hôpital, au vu de ma tronche il n’insiste pas et me laisse les bras en croix tout habillé sur mon lit d’hôtel.
Et pendant ce temps-là mes potes grimpent 3950m>> 4600m
Jour 6, le sommet / 4600 >> 5895 -15° >> nuit a 3100
Au sommet Daniel titubait et ne s’arrêtait plus et Thierry voulait faire un jogging (le manque oxygène fait des dégâts) mais les guides veillent au grain…
Nous pouvons dire que sans les porteurs et guides rien n’est possible, ils sont d’une incroyable gentillesse et plein d’empathie, toujours prêts à nous aider, s’en était presque dérangeant.
Quel aventure humaine et physique que nous avons vécu !!!
PS / j’ai profité de mes deux jours de repos pour prendre des contacts avec des guides et agences locales pour un éventuel safari en Tanzanie, mais… sans grimpe !!! bien que… l’esprit oublie vite la souffrance du corps et la volonté est un fauve…
Alain L.
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